Un relevé de 17 365 établissements de coaching, bien-être et fitness, sur 101 départements. Des chiffres datés, la méthode ouverte, et les biais assumés.
Dernier relevé : 28 août 2026
Le marché du coaching français se raconte surtout à coups d’estimations. Nous préférons compter. Chaque relevé ci-dessous part des fiches Google réelles de 17 365 établissements — coachs sportifs, coachs de vie, praticiens du bien-être, salles et studios — et n’avance que des chiffres qu’une seule commande suffit à rejouer.
Trois résultats reviennent dans presque toutes les pages : la note Google ne discrimine plus rien, l’offre est géographiquement très inégale, et le volume d’avis explique la plupart des écarts qu’on attribue spontanément à la qualité.
La note maximale concerne les deux tiers du secteur. Ces fiches ont trois fois moins d’avis que les autres : le 5,0 mesure l’exposition, pas la qualité.
Un facteur 31 sépare le département le plus dense du plus vide. Le Sud-Ouest et les Alpes concentrent l’offre, une diagonale du Nord-Est en est presque dépourvue.
55 heures d’ouverture par semaine en médiane, un sur quatre le dimanche, près d’un tiers au-delà de 21 h. Le métier se pratique quand les autres ont fini.
Du coaching professionnel à la salle de gym, la part de notes parfaites passe de 89 % à 34 %. Ce n’est pas un écart de qualité, c’est un écart de fréquentation.
Médiane 22, moyenne 52, record 985. Une poignée d’établissements très visibles tire la moyenne, et fausse toute comparaison faite sans regarder le volume.
La source de chaque chiffre, le périmètre exact, et les trois biais de collecte qui limitent ce qu’on peut en conclure.
Le même relevé, découpé autour des dix communes les plus peuplées de France, avec un bassin de 15 kilomètres identique pour toutes. Bordeaux arrive en tête, 4,5 fois plus dense que Marseille.

Des fiches Google publiques des établissements, relevées le 28 août 2026. Nous n’utilisons que les agrégats affichés sur la fiche — note et nombre d’avis — jamais le texte des avis. Notre collecte ne retient par ailleurs que les établissements déclarant un site web : ces chiffres décrivent la part du secteur présente en ligne, pas le secteur entier. La méthode complète et les trois biais connus.